Quant à Qatada et Ourwa, ils datèrent sa mort à trois années avant l’Hégire.
108. FATIMA BINT ASSAD
فاطِمَة بِنْت أَسَد
Fatima la Hashimite, la fille d’Assad ibn Hashim ibn Abd-Manaf ibn Qoussay,
La mère d’Ali ibn Abou Talib et belle-mère de Fatima.
Elle compte parmi les premières musulmanes à avoir immigré à Médine (hijra).
Zoubayr41 affirma qu’elle est, en outre, la première Hashimite à avoir donné naissance à des Hashimites42.
Ibn Abdelbarr : Saadane ibn Al-Walid le Vendeur de tissus de Sabour43 (As-Sabari) : D’après ‘Ata : D’après Ibnou Abbas qui relate : Lorsque Fatima – la mère d’Ali – décéda, le Prophète (ﷺ) donna sa tunique (qamis) afin qu’on l’ensevelisse avec. Puis, au moment des funérailles, il descendit dans sa tombe et s’allongea à sa place.
– Ô Messager d’Allah, c’est la première fois que nous ne te voyons accomplir une telle chose !
– Après mon oncle Abou Talib, personne n’a été aussi bienveillant envers moi que cette femme ! Je l’ai revêtue de ma tunique pour qu’elle bénéficie des vêtements du Paradis et je suis descendu, à sa place, pour que l’épreuve de la tombe lui soit facilitée !
Ce récit est toutefois rapporté de manière singulière (gharib).
Quant à Qatada et Ourwa, ils datèrent sa mort à trois années avant l’Hégire.
108. FATIMA BINT ASSAD
فاطِمَة بِنْت أَسَد
Fatima la Hashimite, la fille d’Assad ibn Hashim ibn Abd-Manaf ibn Qoussay,
La mère d’Ali ibn Abou Talib et belle-mère de Fatima.
Elle compte parmi les premières musulmanes à avoir immigré à Médine (hijra).
Zoubayr41 affirma qu’elle est, en outre, la première Hashimite à avoir donné naissance à des Hashimites42.
Ibn Abdelbarr : Saadane ibn Al-Walid le Vendeur de tissus de Sabour43 (As-Sabari) : D’après ‘Ata : D’après Ibnou Abbas qui relate : Lorsque Fatima – la mère d’Ali – décéda, le Prophète (ﷺ) donna sa tunique (qamis) afin qu’on l’ensevelisse avec. Puis, au moment des funérailles, il descendit dans sa tombe et s’allongea à sa place.
– Ô Messager d’Allah, c’est la première fois que nous ne te voyons accomplir une telle chose !
– Après mon oncle Abou Talib, personne n’a été aussi bienveillant envers moi que cette femme ! Je l’ai revêtue de ma tunique pour qu’elle bénéficie des vêtements du Paradis et je suis descendu, à sa place, pour que l’épreuve de la tombe lui soit facilitée !
Ce récit est toutefois rapporté de manière singulière (gharib).